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L'Héritage D'Aradia

Aradia est la reine des sorcières, elle est connue comme étant la fille de la déesse Diane , Aradia est la déesse de la Lune. L’origine du nom « Aradia » est voilée de mystère. Aradia a vécu en Italie au quatorzième siècle, surnommée "La Belle Pèlerine" , elle est une personnalité marquante de son époque. Diane envoya sa fille Aradia a qui elle avait tout enseigné sur terre sous une forme humaine pour leur enseigner la sorcellerie , les arts magiques afin qu’ils puissent sortir de leur misère et punir ceux qui les maltraitaient .

Elle devint la première des sorcières et des sorciers.

Avec discernement, elle leur enseigna l’art des plantes et des poisons, ainsi que la maîtrise des quatre éléments .Son enseignement terminé , elle quitta la terre en faisant promettre a ses élèves qu’a chaque pleine lune en signe de reconnaissance et chaque fois qu’ils désireraient quelques choses, ils se réuniraient, et ceci en étant nus en reconnaissance de leur liberté, pour honorer et remercier la déesse Diane , Reine de sorcières qui avait promis de balayer le mal et ses serviteurs et leur avait permit par l’intermédiaire d’Aradia d’apprendre les arts magiques. La reine Diane,grande déesse donna a sa fille Aradia en guise de remerciement une partie de sa royauté en lui donnant le pouvoir de répondre a leurs vœux .Ses pouvoirs sont immenses, dans toutes les magies, tu peux la solliciter sans oublier de lui faire une offrande sincère.

Voici un texte écrit par : – Doreen Valiente –

Si nul n’est lésé, fait ce que veux.

Écoutez les paroles des Sorcières, Notre secret caché dans la nuit, Lorsque le chemin était sombre, Nous le révélons aujourd’hui. Devant l’eau et le feu mystérieux, Par la terre et le souffle de l’air, Par la quintessence de l’esprit, Gardez silence, veuillez vous taire. Les renaissances de la Nature, Le passage des hivers et printemps, Nous communions avec ce qui vit, Et fêtons dans un cercle hors du temps. Quatre fois l’an les Grands Sabbats viennent, Et les Sorcières dansent avec entrain, Aux premières récoltes, à la Chandeleur, A la Fête de Mai et la Toussaint. Quand les jours et les nuits s’égalisent, Quand le Dieu est zénith ou nadir, Les Sabbats Mineurs sont convoqués, Et les sorcières vont s’ébaudir. Treize Lunes et cycles féminins, Treize Sorcières dans un covent, Treize crépuscules pour s’ébattre, Tout cela en un jour et un an. Transmis depuis les âges anciens, Passant entre l’homme et la femme, Passant d’un siècle à un autre, Depuis le commencement des âmes. Quand le Cercle magique est tracé, Par le glaive ou l’athamé puissants, Ses frontières traversent deux Mondes, Pour cette heure vers les ombres il descend. Ce monde n’a aucun droit de le voir, Et le monde d’en bas point ne trahis, Les Dieux Anciens y sont invoqués, L’œuvre magique y est accomplie. Il y a deux piliers mystiques Qui le seuil du temple avoisinent, Tous deux sont puissances naturelles, Des formes et des forces divines. Sombre et lumineux en succession, Les opposés l’un contre l’autre Représentent le Dieu et la Déesse, Grâce aux aïeux cette fois est notre. La nuit c’est le cavalier des vents, Le Dieu Cornu, seigneur des ombres, Et le jour c’est le roi des forêts, Habitant les clairières et les combes. Elle est jeune ou vieille à sa guise, Sur la barque nuageuse elle vogue, Ronde Dame Argentée de minuit, Sombre matrone et mystagogue. Le Maître et la Maîtresse de l’Art Habitent les tréfonds de l’esprit, Immortels et toujours renouvelés, A volonté ils libèrent ou lient. Ainsi, bois le vin des Dieux anciens, Et danse et aime en leur honneur, Jusqu’au jour où ils te recevront, Dans la paix, à la fin de tes heures. Fait ce que voudras, c’est le défi, Mais à personne ne fait de mal, Voilà le commandement unique, Que les Dieux t’enseignent l’idéal. Le Credo Wiccan en huit mots pieux : Si nul n’est lésé, fait ce que veux.




 

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